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Maravi

Royaume maravi

XVe siècle – années 1860

Le Royaume maravi, aussi nommé Empire maravi ou confédération maravi, est un État bantou de la région du lac Malawi, fondé au XVe siècle et disparu dans les années 1860. Il désigne une organisation politique dirigée par un Kalonga (roi) de façon décentralisée sur un ensemble de royaumes. Le royaume maravi forme un ensemble influent dans le commerce international de l'ivoire et est considéré par les sources européennes contemporaines comme un empire.

Son nom, signifiant « flamme », a probablement donné le nom du Malawi actuel. À son apogée, le royaume s'étend du lac Malawi au nord, à la Luangwa et au Zambèze à l'ouest, jusqu'à la côte de l'océan Indien. Sa capitale est Manthimba (en).

Étymologie

Le nom Maravi est une dérivation portugaise du mot Malawi, que les Chewa utilisent pour se désigner eux-mêmes[1]. Le mot malaŵí signifie « flammes »[2]. Selon Mbiri ya Achewa (1944/5) de Samuel Josia Ntara, Malawi fait référence à une zone le long du lac Malawi où un roi chewa et son peuple se sont installés[3]. La tradition chewa raconte que le miroitement du lac aperçu depuis les hauts plateaux ressemblait au mouvement des flammes. Les terres sur lesquelles ils s'installent prennent ce nom, et ils se désignent sous le nom d'Amalawi[4].

Historiographie

Les premières mentions écrites proviennent de chroniqueurs portugais à partir du XVIe siècle. Ils fournissent des descriptions ponctuelles de chefs, de villages et de relations commerciales avec l'intérieur. Ces récits européens servent de contrepoint aux traditions orales chewa et aux résultats archéologiques[1]. Les traditions orales permettent de situer les centres politiques et les titres. Elles constituent longtemps la colonne vertébrale historiographique de l'empire maravi[5].

Les fouilles de Mankhamba fournissent une chronologie matérielle : la poterie et les datations au radiocarbone indiquent une présence pré-maravi (peuplements locaux) entre le XIIe et XVIe siècles, tandis que l'arrivée d'importations (perles de verre de la série Khami, porcelaines, objets en cuivre) est datée des environs du XVe siècle, témoignant d'un réseau d'échanges à longue distance qui précède et accompagne l'affirmation politique maravi. Mankhamba apparaît ainsi comme un pôle économique et politique majeur[6].

Les historiens débattent pour savoir si un « État maravi » unifié existe avant le XVIIe siècle. Certains auteurs estiment que les mentions européennes contemporaines correspondent à une visibilité accrue plutôt qu'à une création soudaine ; d'autres suggèrent plutôt plusieurs entités ou une confédération. Enfin, en croisant les sources orales et les données archéologiques, il est possible de soutenir l'hypothèse de structures politiques importantes existant avant la visibilité portugaise et que l'essor du commerce a permis leur transformation en une entité de plus grande envergure[6].

Histoire

Migrations pré-maravi

Les origines de la formation des différents États maravis sont complexes. Les traditions orales évoquent l'installation des ancêtres des Chewa, un peuple venu du bassin du Congo (région luba), qui migre vers l'actuel Malawi[7]. Les Chewa ont deux mythes fondateurs. Le premier soutient que Chauta (Dieu) a créé les Chewa et les animaux sur la colline de Kaphirintiwa, où l'on trouve des empreintes apparemment humaines et animales dans la roche ; il affirme donc que les Chewa ont toujours habité leur patrie actuelle[8]. Le second est en accord avec les modèles les plus largement acceptés de l'expansion bantoue, selon lesquels la plupart des traditions chewa affirment qu'ils migrent d'Uluwa au Katanga vers le Malawi actuel et qu'ils sont associés à la culture des céramiques Naviundu datée du IVe siècle[9]. Le clan Banda et d'autres clans plus petits arrivent au Malawi en premier, tandis que le clan Phiri migre plus tard. Les spécialistes utilisent le terme « Maravi » pour désigner les Phiri, et « Pré-Maravi » pour désigner les Banda et d'autres (traditionnellement appelés Kalimanjira, « éclaireurs »)[10][11].

Lorsque les Pré-Maravi atteignent le Malawi au XIIe ou XIIIe siècle[12],[13], selon la tradition, ils rencontrent un peuple pygmée appelé Akafula (parfois Abatwa ou Amwandionerakuti), qu'ils combattent près de Mankhamba avant de traverser le Zambèze vers le sud. Ils auraient également rencontré des populations agricoles déjà installées : les Katanga, les Pule et les Lenda. Les données archéologiques confirment une occupation agricole dès le IIIe siècle. Les Pré-Maravi s'établissent à Msinja, en contrebas de la Salanjama (en) et près de la colline de Kaphirintiwa, qui devient le centre rituel de la société avec un kachisi (sanctuaire de la danse de la pluie). Ce premier État possède un chef qui nomme des femmes à des positions cérémonielles[14]. Avant l'émergence des Maravis, la région s'organise en petites communautés matrilinéaires dirigées par des figures rituelles, souvent féminines, appelées mangadzi, considérées comme des gardiennes de la fertilité et du bien-être communautaire. Ces autorités spirituelles, ainsi que les sociétés masculines de masques nyau, jouent un rôle important dans la structuration politique et religieuse des Maravis[7].

La seconde migration, celle des Maravi du clan Phiri, se déroule au début du XVe siècle. Les Pré-Maravi du clan Banda sont déjà installés à Mankhamba et colonisent la région entre le XIIe et XIVe siècle. Les Maravi établissent leur propre ville nommée Malawi[15][12]. Ces États forment une confédération à la tête de laquelle une dynastie issue du clan Phiri prend place à la fin du XVe siècle. Ces dirigeants prennent le titre de kalonga. Le kalonga Chidonzi est considéré comme le fondateur du premier empire, établissant la capitale à Manthimba (en). Les Phiri instaurent de nouveaux rituels, liés au feu, qui donnent leur nom aux Maravi (signifiant probablement « gens du feu »). Ces rites combinent les cultes locaux de la pluie avec un culte royal centré sur l'esprit du kalonga Mlira, représenté sous forme de serpent[7].

Expansion et apogée (XVIIe siècle)

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Étendue du royaume maravi à son apogée au XVIIe siècle.

Au XVIIe siècle, plusieurs États maravi de la confédération se distinguent et tentent de s'affirmer comme royaumes dirigeants. Le Lundu, en particulier, connaît une expansion appuyée par des mercenaires Zimba décrits par les Portugais comme des pillards sanguinaires. Le royaume tente d'imposer son autorité religieuse en détruisant les sanctuaires de pluie existants pour centraliser le culte, mais après sa conquête par Muzura, un autre chef maravi, ces cultes sont restaurés et réorganisés[7].

Muzura, ancien esclave ou simple chef militaire d'origine extérieure, parvient à s'imposer en conquérant et en diplomate. Il crée une large confédération s'étendant jusqu'à la côte de l'océan Indien, près d'Angoche et de l'île de Mozambique. En 1622, il s'allie aux Portugais pour vaincre le royaume Lundu, puis se retourne contre eux en coopérant avec d'autres royaumes africains, comme le Mutapa, afin de freiner l'expansion coloniale. Son échec à s'emparer de la ville portugaise de Quelimane marque le début du déclin de son pouvoir[7].

Déclin et effondrement

L'empire maravi commence à décliner et à se fragmenter au XVIIIe siècle, avec une série de crises de succession. Un candidat au titre de kalonga doit obtenir l'approbation de conseillers appartenant aux différents royaumes, qui rivalisent pour détenir ces fonctions. L'influence de ces royaumes fluctue en fonction des ingérences portugaises dans le commerce de l'or du nord du Zambèze, qui favorisent des chefs mineurs[16]. Cette situation favorise les tentatives d'usurpation ou de prise de contrôle des voies commerciales, provoquant plusieurs conflits internes. Plutôt que de suivre les conventions de succession, de nouveaux kalonga accèdent au pouvoir par la force, entraînant de nombreux règnes courts et une forte instabilité[17]. À la fin du XVIIIe siècle, la capitale Mankhamba est abandonnée[18].

Dès le début du XIXe siècle, les Yao mènent des raids d'esclaves dans la région sud du lac Malawi, souvent à l'aide de fusils, qui déciment les communautés chewa. Les esclaves sont vendus à des commerçants arabes ou swahilis, et certains chefs chewa s'adonnent également à ce commerce lucratif. Les années 1820 sont marquées par une grande famine. Vers 1837, les Maseko Ngoni arrivent dans la région en provenance du Mozambique après avoir fui le Mfecane. Ils se livrent à des raids contre les Chewa, qui se fragmentent en une série de villages indépendants, militairement désorganisés et souvent hostiles les uns aux autres[19]. Le déclin est tel que les entités politiques périphériques Mkanda, Mwase et Kanyenda deviennent plus puissantes que le Maravi[17]. Les Jumbes de Nkhotakota s'installent en 1840 avec le soutien des Yao afin de renforcer la capture d'esclaves et de profiter du démantèlement de l'empire.

Le dernier kalonga est Sosola, du clan Phiri et descendant de Nyangu. Avec l'aide de quatre chefs, dont trois Yao et un nommé Mnanula, il usurpe le titre. Ne disposant pas des capacités militaires nécessaires pour empêcher les raids yao, Sosola s'engage dans des démarches diplomatiques, mais les Ngoni refusent de l'aider. Il se tourne vers un groupe yao qui accepte temporairement de l'aider avant de se retourner contre lui et de mener de nouveaux raids. Le titre de kalonga disparaît dans les années 1860 au terme d'un ultime conflit entre les deux derniers prétendants. Deux décennies plus tard, la région est colonisée par les Britanniques, et la traite des esclaves prend fin au tournant du XXe siècle[20].

Le royaume chewa, une monarchie non souveraine basée à Katete dans l'est de la Zambie et s'étendant au Malawi et au Mozambique, revendique la continuation de la lignée d'Undi et de l'institution kalonga. Le dirigeant actuel est Kalonga Gawa Undi Mkhomo V, régnant depuis 2004[21]. Le festival annuel de Kulamba, qui a lieu la dernière semaine d'août, réunit 137 chefs du Malawi, 33 du Mozambique et 42 de Zambie, ainsi que leurs sujets, qui se rassemblent au palais du chef suprême pour faire rapport au kalonga et défier les frontières coloniales[22].

Organisation politique

Le pouvoir maravi ne repose pas sur une autorité centralisée unique. Il s'agit d'une confédération dans laquelle le roi revendique la propriété des terres, mais doit composer avec les chefs locaux et les autorités rituelles, notamment celles des sanctuaires de la pluie. Ainsi, certains sanctuaires sont intégrés au système maravi, d'autres résistent, générant des tensions. Ce système hybride d'autorité territoriale et rituelle permet aux Maravi d'étendre leur influence sur une vaste zone allant du lac Malombe et de la vallée supérieure du Shire jusqu'aux contreforts du Mozambique actuel[7].

L'État est dirigé par le kalonga (roi) du clan Phiri. L'autorité s'exerce selon une hiérarchie allant du chef de village au chef de groupe, en passant par le sous-chef, le chef tribal, le chef principal et le chef suprême[23]. D'autres titres héréditaires comprennent la Nyangu (réservé à la mère ou à la sœur du kalonga) et la Mwali (l'épouse principale du kalonga, choisie dans le clan Banda)[24]. Ce système s'effondre au XVIIIe siècle, en partie à cause du départ à long terme des Nyangu et de la famille royale de Mankhamba, contribuant ainsi significativement au déclin de l'État[25].

L'État compte des chefs régionaux appelés Mwini Dziko (« propriétaires de la terre ») à qui le kalonga offre un chasse-mouches, une épée ou un couteau et un tabouret en fer comme symboles de leur fonction. Les Mwini Dziko délèguent leur autorité à divers sous-chefs, et un tribut est versé au kalonga, souvent sous forme d'ivoire[26],[27]. Les kalonga consultent les Mwini Dziko, qui à leur tour consultent les préposés à la cour ou tuteurs (ankhoswe) et les chefs territoriaux (aphungu ou mbili), lesquels consultent les chefs de lignage ou de village, qui consultent ensuite le peuple, dans ce que le philosophe Grivas Kayange considère comme une forme de démocratie délibérative et agonistique. Le consensus est hautement valorisé, comme le montrent divers proverbes, bien que les personnes qui n'étaient pas membres de la société Nyau aient été exclues. L'armée est dirigée par Khombe, un membre du clan Mwale[17]. Mkomba est le bourreau public et Mgawi celui qui répartit les terres[11].

Économie

L'économie du royaume maravi dépend largement de l'agriculture, principalement du millet et du sorgho. En second lieu, elle repose sur le commerce à longue distance depuis la côte de l'actuel Mozambique, permettant le commerce d'ivoire, de fer et d'esclaves avec les Portugais et les Arabes. Ils cultivaient probablement du sorgho, du millet, des haricots, des arachides, du dagga, puis du manioc, des patates douces, du tabac et des citrouilles, introduits par le commerce avec les Portugais. Les animaux élevés pour l'alimentation comprenaient des bovins, des moutons, des chèvres, des porcs, des poulets et des colombes. Les poulets sont souvent utilisés comme moyen d'échange avant l'introduction de la monnaie. La chasse se pratiquait en grands groupes, utilisant du poison ulembe, l'antilope étant une cible populaire. La pêche est également un moyen de subsistance courant[7],[28].

Les Portugais entrent dans les territoires du futur Malawi via le port mozambicain de Tete au XVIe siècle et rapportent les premiers témoignages écrits sur l'empire maravi. Ils apportent le maïs, qui remplacera le sorgho dans l'alimentation de base des Malawites, et achètent des esclaves qu'ils emploient principalement dans leurs plantations du Mozambique et du Brésil[réf. nécessaire]. Les fouilles de Mankhamba mettent au jour une abondance d'objets importés qui témoignent de l'intégration de l'empire maravi dans des réseaux commerciaux étendus : perles de verre de Khami, porcelaines chinoises, céramiques émaillées de la côte swahilie[7].

Les artisans se spécialisent dans la métallurgie, et les Maravi sont réputés, auprès d'autres groupes et des Portugais, pour la qualité de leurs outils en fer. Outre leur usage agricole, les outils en fer servent également à la fabrication de divers objets tels que mortiers, pilons, nattes, paniers, tambours et pirogues. Le travail du cuivre est moins courant en raison du manque de gisements accessibles dans la région. Ils se consacrent à d'autres activités, telles que la production de tissus, d'objets en osier et de poterie, ainsi que la construction de maisons. Le tissu est fabriqué à partir de bwazi (appelé dewere) ou d'écorce de mombo (tissu d'écorce), et de coton, qui remplace progressivement les autres[29].

Les Maravi pratiquent le commerce local et participent également au commerce dans l'océan Indien, d'où les perles de verre d'Europe et d'Asie sont une importation populaire (les perles indiennes sont préférées aux perles européennes). Des objets en cuivre sont importés de la Zambie et de la République démocratique du Congo actuelles, et le cuivre sert de moyen d'échange. Originaires du Katanga, région riche en cuivre, les Maravi sont probablement très familiers avec le travail du cuivre. De la porcelaine chinoise datant du XVIe siècle a été découverte à Mankhamba. Les Maravi exportent des outils en fer, notamment vers les Portugais, et du tissu appelé machila, moins cher et souvent préféré au tissu indien en raison de sa durabilité. Le sel du lac Malawi est également commercialisé vers l'intérieur des terres. La région compte de nombreux éléphants, et l'ivoire est un bien d'échange prisé[30].

Société et culture

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Tambour maravi.

Les Maravi utilisent diverses institutions religieuses chewa pour maintenir l'unité de l'État[31]. Tandis que le clan Phiri détient l'autorité laïque, le clan Banda est responsable des affaires religieuses et détient l'autorité rituelle, garante de la prospérité de la société. Leur cheffe, la prêtresse Makewana, est soutenue par des Matsano (épouses spirituelles) et des membres du clan Mbewe. La cérémonie de Mlira implique que les chefs des différentes familles régnantes se rendent dans la capitale chaque année en septembre pour vénérer l'esprit du kalonga qui a guidé la migration des Maravi, lequel prend la forme physique d'un serpent[17],[11]. Kamundi est un membre éminent du clan Mbewe qui, lors des rituels, joue le rôle de Thunga (divinité-serpent). Le sanctuaire de la colline de Kaphirintiwa possède un bassin sacré dans lequel, selon la tradition, lors des danses de la pluie, la prêtresse disparaît plusieurs jours. Il abrite également un tambour sacré (mbiriwiri), que seul Tsang'oma (« batteur de tambour ») du clan Mwale est autorisé à porter et à jouer[32],[33]. Deux rites d'initiation notables sont le Chinamwali, qui prépare les femmes à la maternité, et le Nyau, qui prépare les hommes aux difficultés de la vie adulte[17].

Notes et références

  1. a et b Juwayeyi 2020, p. 1.
  2. Mkandawire, « Ethnicity, Language, and Cultural Violence: Dr. Hastings Kamuzu Banda's Malawi, 1964-1994 », The Society of Malawi Journal, vol. 63, no 1,‎ , p. 23–42 (ISSN 0037-993X, JSTOR 29783607, lire en ligne)
  3. Juwayeyi 2020, p. 15.
  4. Juwayeyi 2020, p. 39.
  5. Juwayeyi 2020, p. 6-7.
  6. a et b Juwayeyi 2020, p. 19-21.
  7. a b c d e f g et h (en) Andrea Felber Seligman, « Maravi », dans Saheed Aderinto, African Kingdoms : An Encyclopedia of Empires and Civilizations, ABC-CLIO, , 383 p. (ISBN 978-1-61069-579-4), p. 202-204
  8. Juwayeyi 2020, p. 40.
  9. Juwayeyi 2020, p. 22, 32.
  10. Juwayeyi 2020, p. 37.
  11. a b et c Kings M. Phiri, General History of Africa: Volume 5, UNESCO Publishing, (ISBN 978-0-435-94807-8, lire en ligne), « The northern Zambezia-Lake Malawi region »
  12. a et b Juwayeyi, « Archaeological excavations at Mankhamba, Malawi: An early settlement site of the Maravi », Azania: Archaeological Research in Africa, vol. 45, no 2,‎ , p. 175–202 (ISSN 0067-270X, DOI 10.1080/0067270X.2010.491947, lire en ligne Inscription nécessaire)
  13. Juwayeyi 2020, p. 173.
  14. Juwayeyi 2020, p. 43.
  15. Juwayeyi 2020, p. 51.
  16. Reinhard Klein-Arendt, « Maravi: Phiri Clan, Lundu and Undi Dynasties », dans Kevin Shillington, Encyclopedia of African History, Fitzroy Dearborn, (ISBN 1-57958-245-1, lire en ligne)
  17. a b c d et e Phiri, « Pre-Colonial States of Central Malaŵi: Towards a Reconstruction of Their History », The Society of Malawi Journal, vol. 41, no 1,‎ , p. 1–29 (ISSN 0037-993X, JSTOR 29778587, lire en ligne)
  18. Juwayeyi 2020, p. 204-206.
  19. Juwayeyi 2020, p. 206-207.
  20. Juwayeyi 2020, p. 207-211.
  21. Juwayeyi 2020, p. 5-10.
  22. (en) « The Social and Political History of Southern Africa's Languages », SpringerLink,‎ (ISBN 978-1-137-01592-1, DOI 10.1057/978-1-137-01593-8, lire en ligne Inscription nécessaire)
  23. Juwayeyi 2020, p. 174.
  24. Juwayeyi 2020, p. 38, 51-52.
  25. Juwayeyi 2020, p. 204.
  26. (en) Edward A. Alpers, Ivory and Slaves in East Central Africa: Changing Pattern of International Trade in East Central Africa to the Later Nineteenth Century, Univ of California Press, (ISBN 978-0-520-31219-7, lire en ligne)
  27. Juwayeyi 2020, p. 55.
  28. Juwayeyi 2020, p. 179-183.
  29. Juwayeyi 2020, p. 175-178.
  30. Juwayeyi 2020, p. 186-193.
  31. Juwayeyi 2020, p. 10.
  32. Lawrence Libin, « Mbiriwiri », dans Grove Music Online, Oxford University Press, (lire en ligne)
  33. Juwayeyi 2020, p. 45-51.

Bibliographie

  • Yusuf M. Juwayeyi, Archaeology and Oral Tradition in Malawi: Origins and Early History of the Chewa, Boydell & Brewer, (ISBN 978-1-84701-253-1, lire en ligne), « Introduction »